| Je
l'aimais, boulversant !
Je parcourai les dédales de la bibliothèque.
Flaubert… Fournier… Gautier… Gavalda…
Genet… Giono… Gavalda !
Tiens Gavalda… Anna Gavalda. Je l’aimais.
J’essaye.
Je m’installai dans un endroit
silencieux et dépourvu de présence humaine,
un café noir fumant pour seul partenaire. Une
page, je me brûle, une autre page, encore bouillant,
une autre page, une gorgée, une autre page, une
autre page, une autre page…
Ce livre m’a emporté dans
l’anéantissement de cette femme, Chloé,
abandonnée par son mari, laissée seule
avec ses deux filles. Son beau père l’a
prend en charge et l’emmène dans leur maison
de campagne, loin de tout.
Dans ce huis clos, accompagné d’une bouteille
de vin et d’un feu de cheminée, Pierre
65 ans, parle encore et encore comme il ne l’a
jamais fait auparavant.
Anna Gavalda, minimaliste, nous raconte
la vie, notre vie, nos amours, nos faiblesses, nos passions,
nos désillusions, nos regrets.
Deux heures se sont écoulées,
mon café est froid, je suis chamboulé.
Charles L.
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